°Oo.,3 bis,.oO°

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les feuilles ressemblait un peu plus à chaque pas ,à des murmures se répendant à travers les feuillages et se faisant plus précis à chacun de ses souffles.
Elle
déambulait nus pieds sur un tapis de feuilles seches en s'ecorchant la plante des pieds sur les orties.
Le soleil contin
uait sa montée alourdissant de plus en plus l'atmosphère et faisant s'evaporer la rosée déposer par la nuit et secretant les odeurs d'ecorces de champignons de pouritures d'herbes dont elles s'étaient impregnées durant la nuits ce qui alourdissait encore un peu plus l'air etouffé par cette vegetation dense.
Elle arriva
sur un chemin de terre et resta planter en plein milieu lorsqu'au bout d'un moment elle entendis comme un bruit de sabots mélé a des grincements devenant au fur et a mesur plus distinct et proches.
-
quelqun aproche !! surement une charette ! Je vais enfin svoir ou je suis !!
mai
s un movais presentiment l'henvahie.Une peur qu'elle ne pouvait controler apparue soudainemant elle se jeta dans le premier buisson qu'elle trouvait et s'y calfeutra.
a travers les feuilles elle vis
les sabots des chevaux passer souillés de terre abimés le poils des chevilles était noir . puis passa les roues de la charette abimées elles aussis quant la charette fut passer veinrent les odeurs de cheval mal netoyés et puis vinrent une odeur reconnaissable une odeur de sueur la meme odeur qu'elle avait en tete a son reveil.
Elle bondis hors des buissons
pour voir qui controler la charette mais elle vis avec etonnement qu'il ny avait personnes dessus.Elle eu un moment d'egarement. et puis il fit sombre d'un coup et l'odeur de sueur veint lui agresser le nez. elle senti une chaleur derrière elle. elle eu juste le temps de se retourner avant de pousser un cris de terreur.

# Posté le mardi 20 juin 2006 05:29

°Oo.,4bis,.oO°

°Oo.,4bis,.oO°
elle senti une chaleur derrière elle. elle eu juste le temps de se retourner avant de pousser un cris de terreur.

Ses y
eux venaient de se poser sur un homme de forte corpulence. Il était recouvert d'une robe de bure marron qui paraissait très sale. Sa première frayeur passée, elle éclatât de rire. La situation était trop invraisemblable pour être réelle. Que pouvait – elle bien faire ici. Son rire s'estompa rapidement en réalisant que la situation ne se s'y prêtait pas. Pourquoi était-elle ici ? Pourquoi cet homme dont elle ne voyait pas le visage se tenait la sans un mot. Le mystère devenait de plus en plus épais.

Que devait e
lle faire, que devait elle dire ? La peur tétanisait tous ses muscles.

« Bonj
our »
Balbut
iât- elle. « Mon dieux, qu'est ce que je peux avoir l'air idiote avec ma robe en tulle rose. » se dit elle.
« Je m'appelle
Hélène, pourriez vous me dire où nous sommes, je dois rentrer chez moi »

L'homme ne
bougeât pas. Soudain elle se sentit désarmée et faible. Les larmes lui montèrent aux yeux. Sa seule envie du moment était de rejoindre son petit lit douillé où elle aurait du être normalement.

«
Je vous en prie » dit l'homme d'un ton très cordial. Il lui désigna la charrette

Sans
savoir réaliser réellement ce qu'elle faisait elle se dirigeât vers l'attelage.

L'o
deur des chevaux se mêlait a celle de l'homme. Elle eu un haut le c½ur et se demanda si elle avait eu raison d'accepter la proposition de l homme. On lui avait toujours dit de ne jamais suivre un inconnu. Mais après tout ici tout était inconnu et si étrange.

Un coup de fouet
claqua et l'équipage se mit en branle cahotant sans ménagement ses deux passagers. Un long moment s'écoula sans qu'un mots ne soient échangés

# Posté le mercredi 21 juin 2006 01:55

°Oo.,5bis,.oO°

°Oo.,5bis,.oO°
sans qu'un mot ne soit échangé
Bien qu
e le soleil était déjà haut dans le ciel plus la charette avançait plus les arbres donnaient l'impression de se resserrer sur l'étrange couple comme un étau. Le lourd silence qui planait entre eux accentuait cet opressement. Hellène en profita pour observer de plus près l'homme qui l'avait "sauvé".
Une
capuche était rabattue sur sa te et la jeune fille ne pouvait distinguer son visage. Il était impressionant de par sa carure et ses mains ne correspondaient pas à celles d'un paysan qui transporte quelques marchandises à la ville pour les vendre et pourvoir se payer de quoi manger. Soudain les chevaux se mient à piétiner nerveusement le sol boueux de leur gros sabots en hennissant. Quelquechose n'allait pas et le même peur qu'à l'approche de la charette prit les trippes d'Héllène sauf que cette fois ci ... elle ne pouvait fuir.

Une o
deur nauabonde vint à ses narines, des mouches tourbillonaient sur le bord du chemin. Cela sentait la mort ... Ses mains se mirent à trembler au souvenir de ce cet homme noyé, et de ce cadavre dans cett voiture ! Cette même odeur repoussante ... elle la harcelait. A chaque moment heureux de sa vie un cadavre faisait son apparition et là sur le bord du chemin ...

# Posté le mercredi 21 juin 2006 01:58

petite info

Je savais que ça allais devenir compliqué si je faisais bifurquer l'histoires dans 2 sens difrents mais bon j'ai fais ce choix, j'assume ce qui arrive ...bref tt ca pour vous dire que, puisque j'ai déja commencé a reopier les commentaires laiss pour la suite du 2 bis dans des articles et que par la suites des personnes ont ecri la suite du deux .pour ne pas que tt ce melange dans les articles qu'il y ai un 4bis puis un 3 puis un 4 puis un 5bis (on sy perd apres !!!)je vais laisser les suites du 2 dans ses com. ca fait moin jolis j'en suis désoler mais ça sera plus pratique.
encore merci pour vos suites que je lis avec un grand plaisir. n'sitez pas à revenir écrire( je vois que certaines personnes sont d hors et déja on pourais dire abonnés à ce blog)

je
vous bisoutes toutes et tous . milymijim...
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# Posté le vendredi 23 juin 2006 01:58

°Oo.,6bis,.oO°

°Oo.,6bis,.oO°
...et là sur le bord du chemin.

Elle ne cessait de penser
à tout ce qui c'était passer durant tout ce temps...elle avait suivit un inconnu apres s'etre retrouver dans un endroit inconnu,dans un bois particulié,suspendue apr les pieds!Mais comme il était trop tard pour fuir elle se dit:"je jouerai le jeux et je ferais attention.Je ne peux pas fuir je ne connais rien ici, ile me retrouverais bien avant que jaie eu le temps de m' échapper !!"

Mais finaleme
nt ils arrivèrent dans une ville et il s'arreta devant le batiment d'un comércant. Il se leva et entra. hélène vit une petite maison non loin de là et decida d'y entrer.elle se leva à son tour et cogna à la porte.elle se rendis compte que la porte n' était pas fermée et qu'elle s'ouvrait toute seule!! appeurée mais curieuse, elle prit son courrage à 2 mains et entra.tous les meubles étaient intacts et la maison était bien rangée.on aurait dit que personne n'y restait ou que quelqu'un avait fait le ménage intensément pendant des heures sans laisser une seule trace.

la
maison était bel et bien impécable.elle vit un escalier et se risca au premier étage.les chambres étaient toutes aussi bien rangées.mais une chose la tracassais.elle se demandais s'il y avait vraiment quelq'un qui avait deja habité cette maison.
elle regard
a dans tous les tirroirs,les penderies et les moindres endroits, elle ne trouva jamais aucun vetement.Elle regarda sur toutes les étageres, les bureau, les comptoirs, elle ne trouva jamais une photo.elle ne trouva que des bibliothèques vides,des livres et des meubles sans couleurs et sans vie.elle se dit alors que s'il n'y avait rien à l'étage il y aurait surement quelque chose à la cave.
elle s'y precipita
, il ne lui restait plus beaucoup de temps avant que l'homme à la charette revienne du magasin.elle decendit en fleche. Elle se retrouva devant un funestre spectacle. ça ressemblait franchement à un abatoir humain.des corps étaient suspendus partout et d'autres gisés par terre .Des couteaux pleins de sang.elle était éffrayée.
quand soudain elle se so
uvain de l'homme. Il fallait absolument qu'elle retourne à la charette si elle ne voulait pas qu'il s'apercoive de sa visite. Elle courru le plus rapidement possible et arriva juste à temps. Il lui tendit quelque chose à manger. Elle trouvait ça infecte mais comme elle voulait revenir chez elle en vie, elle decida de manger.il continuèrent leur route.quand l'homme s'arreta devant la maison qu'elle avait visité et y emmena ce qu'il y avait derriere elle. il revenu quelques minutes plus tard et tout deux reprirent le chemin.

# Posté le vendredi 23 juin 2006 02:21